LA SUITE ....
Nous envoyons les photos des contrats signés à Marc. Marc renvoie par MMS une photo de femmes habillées en latex.
« Je vous veux comme ça. Vous trouverez tout ce qu’il faut dans la chambre des perversions. Mais avant, je veux que vous portiez les colliers qui se trouvent dans la première armoire, ceux avec l’inscription “Slave” et “Soumise”. Théa portera le “Slave” et Charlotte le “Soumise”. Ajustez-les de façon à ce qu’on ne puisse pas passer un doigt entre le collier et votre peau. Ensuite, vous les verrouillerez avec les cadenas qui se trouvent dans un des tiroirs. Théa sait comment faire. »
Nous trouvons les colliers et les attachons à notre cou comme demandé. Ensuite, nous explorons l’immense penderie afin de trouver les tenues voulues par Marc. Une fois la sélection faite, je mène Charlotte dans la chambre. Charlotte se déshabille et se retrouve entièrement nue devant moi. La situation est vraiment très étrange pour moi : me retrouver avec ma patronne nue devant moi, ce n’est pas très commun. En tout cas, elle est vraiment bien foutue, avec un cul et une chute de reins à faire bander un aveugle.
Je fais de même. Comme Marc l’avait fait pour moi, je verse de l’huile sur le corps de Charlotte. Mes mains passent partout : sur sa poitrine, sur ses fesses, sur ses cuisses, sa vulve, son cou, son visage. De son côté, Charlotte me fait la même chose. Nos mains enduites d’huile caressent nos corps. Charlotte frémit, sa vulve suinte de cyprine, elle mouille terriblement. Je ne suis pas en reste : ma petite queue gonfle, prisonnière de mon faux sexe féminin, et un liquide pré-séminal s’écoule.
— J’ai envie de toi. Prends-moi !
s’exclame Charlotte.
Je suis incapable de répondre à son envie, ma queue étant prisonnière de mon faux sexe féminin. Une voix se fait soudain entendre dans la chambre :
« Putains de chiennes en chaleur, vous me faites bander comme un âne ! Maintenant, arrêtez vos conneries et habillez-vous ! »
Charlotte et moi sommes surprises. D’où vient la voix de Marc ? Nous trouvons rapidement la réponse en découvrant une caméra HD dans un des angles du plafond. Celle-ci dispose de haut-parleurs et peut être télécommandée. Je suppose qu’elle peut aussi filmer dans l’obscurité. Marc a complètement équipé sa maison de ce type de caméras. C’est un vrai voyeur pervers.
Je commence à habiller Charlotte. Je lui enfile une culotte string en latex qui possède trois godes (nous l’avons trouvée dans le frigo) : un pour son anus, un pour son utérus et un énorme qui reste extérieur, comme un sexe masculin. J’introduis chaque gode là où il doit se situer. Charlotte frissonne à cause du froid et son œillet se contracte.
— La vache, c’est froid !
Elle a du mal avec le gode anal. Je lubrifie abondamment et force un peu ; il finit par entrer. Le vaginal glisse tout seul à sa place tellement elle mouille.
— Oh putain, j’ai les entrailles gelées !
Vient ensuite le moment de revêtir la catsuit : les jambes, les bras et les mains. C’est une catsuit intégrale avec cagoule. Celle-ci dispose du même système que celle que je portais. Les tubes qui entrent dans les narines sont légèrement plus longs de deux centimètres. Pour faciliter leur pénétration, je les enduis de lubrifiant. Charlotte se débat.
— Ça me gêne !
— Tu n’as pas le choix, Charlotte. Tu ne les sentiras plus dans quelques instants.
Les tubes entrent doucement dans chaque narine. Je peux alors fermer la cagoule. J’ajuste la catsuit au corps de Charlotte en éliminant tous les plis disgracieux. Je passe ensuite le produit qui permet de faire briller le latex sur tout son corps. Reste à mettre les chaussures. Elles fonctionnent sur le même principe que mes bottines et obligent à marcher sur les pointes. Voilà, Charlotte est prête.
— Pff, il fait chaud à l’intérieur…
— Oui, je sais. Pense à t’hydrater régulièrement.
C’est mon tour de m’habiller. Je porte la même tenue, à l’exception de la culotte. Le plug anal est un plug tunnel, moins gros que le précédent. Pour les chaussures, je remets mes bottines. Charlotte lustre et ajuste ma catsuit. Elle rigole en voyant les tuyaux pendre de mes narines. Je porte aussi à mon cou un bâillon : gode pour l’extérieur et pénis pour l’intérieur. Voilà, nous sommes en tenue.
La voix nous signifie son approbation et nous laisse quartier libre. Il est pratiquement midi passé. Charlotte et moi retournons près de la piscine. Nous nous déplaçons à peti ...
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