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Un bonne vidange sur une aire de repos…

Publié par : tazz43 le 24/02/2026
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C’était en 1990, je remontais des Pyrénées où j’avais fait une semaine de rando ; sept jours à dormir dans des cabanes parfois dégueu, ou sous une minuscule tente de survie… J’étais crade à souhait, il faisait froid même en ce mois de juin (il y avait encore des plaques de neige à partir de 2000 mètres d’altitude) et il n’était pas question de se laver dans les torrents de montagne ! Juste un p’tit coup sur le visage le matin pour se réveiller, et c’était tout question toilette !

En descendant ou en remontant, je m’arrêtais toujours sur l’aire de repos de Carmaux, à cette époque la déviation de cette petite ville n’avait pas encore été faite et on la traversait ; un peu avant l’entrée, il y avait à droite une petite aire de repos avec des tables pour pique-niquer et des toilettes. Avec sur les murs intérieurs quantité d’annonces pornos, des propositions de sucer, de se faire enfiler et autres… Avec parfois des numéros de téléphone, mais on n’avait pas encore des GSM pour appeler aussitôt ! Mais j’aimais bien lire ça, et accessoirement me branler en même temps…

Ce soir là, j’avais donc fait ma pause comme d’habitude, il était 20 h et j’avais avalé un rapide en-cas : Il me restait deux cents bornes avant de rentrer chez moi, j’étais crevé et en plus je bandais comme un cerf : Il y avait une semaine que je ne m’étais pas vidé les couilles, bien sûr en pleine montagne je ne risquais guère de trouver une chatte ou un cul compatissant…

En bifurquant sur l’aire de repos, j’avais vu une petite Fiat 127 garée tout au bout, sans personne à l’intérieur ; le genre de voiture qu’on qualifiait de « bagnole de pédé » à une époque où les gays n’étaient pas les bienvenus en dehors de leur milieu ! J’ai avalé rapidement de la charcuterie avec du pain un peu sec et une bière, et je suis rentré dans les toilettes pour pisser ; à peine j’étais devant un urinoir, ma bite à la main, une silhouette furtive se faufile par l’embrasure : Un jeune mec, corps gracile, cheveux frisés, belle gueule de fille… Pas mal, j’étais volontiers bi avec ce genre de gars efféminé ! Il me dit bonjour d’une voix flûtée et se met à côté de moi en sortant une p’tite bite de sa braguette : un micro-pénis de 5 cm à peine, d’ailleurs c’est tout juste s’il se voyait en dehors du falsard ! Mais tandis qu’il tient ce truc de sa main droite, il glisse sa gauche vers moi et choppe mon chibre ! Aussitôt, je me mets à bander, tu parles, une semaine d’abstinence… J’ai du mal à continuer à pisser, pourtant la bière ça donne envie ! Il me décalotte, fait aller et venir sa pogne…

Je lui dis en commençant à haleter :

--- Tiens moi la si tu veux mais calmos ! Laisse moi pisser jusqu’au bout !

Il obéit avec un p’tit sourire aux lèvres, il me la secoue à la fin en mec qui connaît les dernières gouttes à faire sortir ! Là, je bande carrément, il s’extasie :

--- Ouah, comme elle est raide ! Grosse… Longue…

D’un coup, il se fout à genoux sous l’urinoir et la prend dans sa bouche ; je soupire d’aise, il a des lèvres et une langue douces, chaudes, humides… Je sens que je ne vais pas tenir longtemps, vu comme j’ai les couilles pleines ! Je lui dis :

--- J’espère que t’aimes le fromage de bite, y a une semaine que je me la suis pas décrassée !

Il hoche la tête tout en passant sa langue derrière le gland avec gourmandise… Puis il me la lâche et se relève ne disant ;

--- Tu me la mets ? Hein ? Bien profond…

Il baisse son jeans élastique en se tortillant, dessous il a un string et il tire la ficelle sur le côté ; Puis il appuie ses mains au fond du lavabo et me présente son p’tit cul en écartant généreusement ses fesses ! Fou de désir, je fouille dans mes poches, trouve une capote oubliée là et je la déroule sur ma bite tendue ; la tantouze se retourne et minaude :

--- Oh ! Tu peux y aller sans rien… Tu crois que je suis poivré ? Ha, ha !

Je dis rien mais je continue à mettre le latex : On est en plein dans les années sida, et cette p’tite pédale qui se fait enculer à peine il voit un gars, je me méfie ! Je me colle à son fion, il joue les pucelles en se refermant à fond… Je vais me passer la bite avec le savon fixé au lavabo pour graisser un peu et hop, ça rentre ! Un p’tit cul comme je les aime, ça coulisse tandis que lui tressaille en gémissant… « Aaah… Aaah... » La comédie habituelle de la pédale qui fait semblant d’avoir mal ! Mais aussi sec il se met à se branler, sa main droite s’agite rapidos s ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Branle, Fellation, Sodomie, Odeurs