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Mon jeune boy Idriss de Centre Afrique 2

Publié par : pierre49590 le 31/12/2025
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La matrone, comme si elle avait senti mon trouble, s’éclipsa sans un mot par la porte arrière, laissant derrière elle une traînée d’eau et l’odeur musquée de leurs ébats. Le silence qui suivit fut lourd, chargé d’une tension nouvelle. I. resta immobile un instant, son corps luisant sous les derniers filets d’eau, ses épaules larges et ses muscles encore tendus par l’effort. Puis, lentement, il s’avança vers moi.
Je n’eus pas le temps de reculer, ni même d’esquisser un geste. Son visage se rapprocha du mien, assez pour que je sente son souffle chaud sur ma peau, mêlé à l’odeur de savon et de sueur. Ses yeux, noirs et brillants, semblaient lire en moi comme dans un livre ouvert. Il savait. Bien sûr qu’il savait.
Sans un mot, il glissa une main sous ma serviette. Ses doigts, calleux et précis, effleurèrent d’abord mon ventre avant de descendre plus bas, là où le tissu, humide et collant, ne pouvait plus rien cacher. Je retins mon souffle quand il referma sa paume autour de mon sexe, déjà dur, déjà palpitant sous ses doigts. Un frisson me parcourut, et je fermai les yeux un instant, submergé par une vague de désir et de honte mêlés.
Il ne dit rien. Il n’en avait pas besoin. Ses doigts se refermèrent avec une douceur presque cruelle, comme s’il voulait me rappeler que mon corps m’avait trahi bien avant que je ne franchisse le seuil de cette douche. Je sentis son pouce effleurer le gland, déjà sensible, déjà gonflé par l’excitation refoulée. Un grognement sourd m’échappa, et je dus me mordre la lèvre pour ne pas gémir.
I. se pencha encore, son visage si près du mien que nos fronts se frôlèrent. Je pouvais voir les gouttes d’eau perler sur ses cils, sentir l’odeur de son haleine, un mélange de menthe et de quelque chose de plus primitif, de plus animal. Il me regardait toujours, sans sourire, sans pitié, comme s’il savourait ce moment où j’étais à la fois captif et complice.
— Tu as tout vu, murmura-t-il enfin, d’une voix rauque, chargée d’une satisfaction presque triomphale.
Je ne répondis pas. Je ne pouvais pas. Ma respiration était courte, saccadée, et chaque mouvement de sa main me faisait perdre un peu plus pied.
Il se colla contre moi, et je sentis son sexe, encore dur, pressé contre ma cuisse. Son autre main se posa sur ma nuque, m’attirant vers lui jusqu’à ce que nos bouches se frôlent. Pas un baiser, pas encore. Juste cette promesse, cette menace délicieuse qui me fit bander encore plus fort.
— Tu veux que je m’occupe de toi ? murmura-t-il, ses lèvres effleurant les miennes.
Je n’eus pas la force de refuser. Pas la force de mentir. Pas la force de résister à ce qui couvait entre nous depuis si longtemps.
Alors, je laissai tomber la serviette.
Il me tira vers l’intérieur des douches, là où la vapeur, dense et chaude, enveloppait tout comme un linceul humide. Ses doigts, encore humides des éclaboussures de la douche, s'enroulèrent autour de mon poignet avec une fermeté qui ne souffrait aucune résistance. Le sol carrelé était glissant sous mes pieds, mais sa poigne me maintenait debout. Je sentis son autre main se poser sur mon ventre, ses doigts s'étalant largement, comme pour mesurer la tension de mes muscles abdominaux qui se contractaient sous son toucher.
Sans un mot, il descendit lentement, ses genoux touchant le carrelage froid avec un léger cliquetis. L'eau continuait de couler, ruisselant sur son dos musclé, creusant des rigoles le long de sa colonne vertébrale. Je vis ses épaules larges s'abaisser, ses muscles se bander alors qu'il s'agenouillait devant moi. Ses mains, toujours posées sur mes hanches, me tirèrent un peu plus près, jusqu'à ce que je sente son souffle chaud contre l'intérieur de mes cuisses.
Ses doigts commencèrent par effleurer la peau sensible de mes cuisses, remontant avec une lenteur calculée. Chaque contact laissait une traînée de feu, et je sentis mes muscles se crisper, anticipant ce qui allait suivre. Quand enfin sa bouche se referma sur moi, ce fut avec une précision qui me fit perdre l'équilibre. Sa langue, chaude et humide, commença par lécher la base de mon sexe, traçant des cercles lents avant de remonter le long de la hampe. Je sentis mon sexe durcir encore davantage, chaque nerf en alerte, chaque terminaison sensible exacerbée par l'attente.
Quand il atteignit le gland, il s'attarda, sa langue tourbillonnant autour avec une expertise qui me fit retenir mon souffle. Mes mains se crispèrent dans ses cheveux courts et frisés, mes doigts s'y enfoncèrent presque malgré moi. Une onde de plaisir me parcourut, et je sentis mes genoux trembler, mes cuisses se tendre comme des câbles prêts à céder.
Ses lèvres se refermèrent autour de moi, et la chaleur humide de sa bouche m'enveloppa entièrement. Sa langue jouait avec une habileté consommée, alternant entre des mouvements lents et profonds et des succions plus douces qui me faisaient frémir. Je sentis mes hanches avancer involontairement, cherchant à s'enfoncer davantage dans cette chaleur envoûtante.
Ses mains, toujours posées sur mes fesses, me maintenaient fermement en place, ses doigts s'enfonçant légèrement dans ma chair, comme pour m'empêcher de reculer. Chaque mouvement de sa tête faisait naître de nouvelles vagues de plaisir, et je dus serrer les dents pour étouffer les gémissements qui montaient dans ma gorge.
Il prit son temps, explorant chaque centimètre, chaque courbe, chaque veine saillante. Parfois, il s'arrêtait, sa langue effleurant à peine la peau sensible sous le gland, avant de plonger à nouveau, plus profondément. Je sentis mes testicules se contracter, se soulever, comme s'ils cherchaient à se rapprocher de cette source de chaleur et de plaisir.
Ma respiration devint saccadée, mes poumons semblaient ne plus pouvoir suivre le rythme de mon cœur qui battait à tout rompre. Chaque inspiration était un effort, chaque expiration un soupir tremblant. Je sentis une tension insoutenable grandir en moi, comme un ressort prêt à se détendre.
Ses doigts, toujours agiles, remontèrent le long de mes flancs, ses pouces effleurant mes hanches avant de venir se poser sur mes fesses, m'attirant encore plus près de lui. Je sentis son nez frôler la base de mon ventre, son souffle chaud contrastant avec la fraîcheur de l'eau qui continuait de couler sur nous.
Puis il plongea à nouveau, et cette fois, ce fut sans retenue. Sa bouche se referma autour de moi avec une avidité qui me fit voir des étoiles. Je sentis mes orteils se recroqueviller, mes muscles se tendre à l'extrême, chaque fibre de mon être concentrée sur cette sensation enivrante.
Mais il descendit plus bas encore, ses mains glissant le long de mes cuisses avant de se refermer avec une douceur experte autour de mes testicules. Ses doigts, chauds et légèrement calleux, les soupesèrent avec une lenteur calculée, comme s'il en mesurait le poids, la tension. Il les roula entre ses paumes, d'abord doucement, puis avec une pression plus ferme qui me fit retenir un soupir. Chaque mouvement était précis, presque clinique, mais chargé d'une intention qui me fit frissonner. Je sentis mes testicules se contracter sous ses caresses, se soulever légèrement, comme attirés vers la chaleur de ses paumes.
Puis, sans prévenir, un de ses doigts effleura la peau sensible derrière, traçant un chemin vers mon périnée. Je sentis mon corps se tendre, une tension nouvelle s'ajouter à celle qui m'habitait déjà. Son souffle chaud contre ma peau humide accentuait chaque sensation, chaque frémissement.
Il ne s'arrêta pas là. Toujours de cette main, il glissa plus bas, plu ...

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Mots-clés : En partie vraie, Gay