Cette histoire n'est pas retracée dans sa chronologie exacte, mais j'ai fait une compilation de différents instants réellement vécus en Centre Afrique.
Bonne lecture. La chaleur de cette nuit-là était une étreinte moite, une pression constante sur les épaules et les tempes, comme si l'air lui-même avait du mal à circuler. Je me suis extrait du lit en silence, évitant de réveiller mon voisin, dont les ronflements résonnaient comme un moteur diesel au ralenti. Une envie pressante m'a poussé vers les latrines. En y sortant et en passant devant le bloc douches, un bruissement d'eau et des soupirs étouffés ont rompu le silence de la nuit. La porte, entrouverte, laissait filtrer une lumière blafarde et des ombres mouvantes. J’ai poussé le battant sans réfléchir.
La scène qui s’est offerte à moi était d’une intensité animale, presque primitive. Sous le jet tiède de la douche, I., mon jeune boy adolescent, se tenait debout, les pieds solidement ancrés sur le carrelage humide, comme un jeune dieu grec sculpté dans l’ébène. Son corps, taillé à la serpe, rappelait ces statues antiques où chaque muscle semble prêt à bondir : ses abdominaux saillants, striés de fines lignes de sueur et d’eau, se contractaient à chaque mouvement, ses épaules larges et bien dessinées luisaient sous la lumière blafarde, et ses bras déjà musclés, tendus comme des câbles d’acier, maintenaient fermement les hanches de la matrone. Ses fesses rondes et tendues, presque sculpturales, se contractaient à chaque poussée, révélant toute la force d’un corps jeune et vigoureux. La lumière de la douche soulignait chaque relief de ses muscles, chaque goutte d’eau glissant le long de sa peau sombre et luisante, comme si un peintre baroque avait choisi de l’éclairer pour en révéler chaque détail.
Face à lui, la matrone des cuisines était penchée en avant, les mains posées à plat contre le mur carrelé. Son corps généreux brillait sous l’eau, ses seins lourds et pendants se balançaient au rythme des mouvements d’I. Elle avait une main enfouie entre ses cuisses, les doigts agiles travaillant son clitoris avec une avidité qui trahissait un désir longtemps contenu. Sa toison pubienne, épaisse et frisée, légèrement grisonnante aux racines, formait un contraste saisissant avec la douceur de sa peau. Ses fesses rebondies et fermes tremblaient à chaque coup de reins, et ses lèvres charnues, légèrement entrouvertes, laissaient deviner l’humidité de son excitation.
Ce qui m’a frappé, c’est la taille imposante du sexe d’I., que je découvrais. Long, épais, veiné comme le tronc d’un jeune baobab, il se détachait avec une évidence presque provocante contre les fesses de la matrone. Il le sortait presque entièrement, laissant voir son gland circoncis large, luisant et violacé, avant de le frotter contre les fesses généreuses de la matrone, comme pour la taquiner. Puis, d’un coup sec, il l’enfonçait profondément, provoquant un gémissement rauque et satisfait chez elle.
Mais avant de la pénétrer à nouveau, il a soudain penché la tête en avant. D’un geste avide, presque vorace, il a enfoncé sa bouche et ses lèvres entre les fesses de la matrone, comme s’il voulait la dévorer toute entière. Sa langue a d’abord tracé un sillon humide le long de la raie, s’attardant un instant sur son anus, qu’il a léché avec une lenteur calculée, avant de remonter vers le bas de son dos en un mouvement presque révérentiel. Ce geste a fait frémir la matrone de la tête aux pieds ; elle a laissé échapper un soupir profond et guttural, un mélange de surprise et de plaisir, tout en reculant les hanches pour mieux s’offrir à lui.
Puis, il s’est redressé et a de nouveau pénétré la matrone d’un coup de reins sec, son sexe disparaissant presque entièrement en elle. Elle a laissé échapper un cri étouffé, ses doigts se crispant contre le mur. Pendant qu’I. la pénétrait, elle a glissé sa main entre ses propres cuisses, caressant son clitoris avec une intensité croissante. Parfois, ses doigts allaient plus loin, cherchant les bourses d’I., qu’elle effleurait du bout des doigts, les roulant doucement entre ses phalanges avant de revenir à son propre plaisir. Ses testicules, lourds et contractés, oscillaient légèrement sous l’effet des mouvements, comme s’ils attendaient, impatients, le prochain assaut.
Elle se cambrait avec une grâce inattendue, ses fesses rebondies se pressant contre lui à chaque mouvement, comme si elle voulait l’absorber tout entier. Un sourire en coin errait sur ses lèvres, comme si elle savourait chaque instant, chaque friction, chaque seconde de cette danse érotique.
Soudain, son corps s’est tendu comme un arc. Un cri étouffé, presque animal, lui a échappé. Ses doigts se sont crispés contre le mur, ses ongles grattant le carrelage, et ses hanches ont tremblé sous l’effet de l’orgasme. Ses seins se sont soulevés alors qu’elle se cambrait encore plus, comme si chaque muscle de son corps se contractait dans un spasme de plaisir pur. Un filet de sueur et d’eau a coulé le long de son dos, et ses cuisses se sont mises à trembler, signe de la puissance de sa jouissance. Elle a laissé échapper un dernier gémissement, long et tremblant, avant de s’affaisser légèrement, repue mais comblée.
I., les yeux mi-clos, s’est redressé lentement, un sourire satisfait aux lèvres, comme un chasseur qui aurait enfin atteint sa proie. Il a recommencé à frotter son sexe contre ses fesses, le faisant glisser entre ses cuisses avec une lenteur provocante, avant de le rentrer d’un coup sec, comme pour la surprendre une fois de plus. Chaque fois, elle répondait par un soupir satisfait, un murmure de plaisir, comme si elle appréciait cette danse sensuelle et brutale.
Puis, ce fut son tour. I. a accéléré le rythme, ses hanches se balançant avec une grâce presque dansante, comme s’il exécutait une chorégraphie bien rodée. Ses muscles abdominaux se contractaient à chaque mouvement, ses fesses se tendaient, et ses épaules roulaient en une ondulation parfaite, comme s’il était possédé par une musique que lui seul entendait. Son sexe, encore plus dur et gonflé, disparaissait presque entièrement en elle avant de ressortir, luisant et tendu à l’extrême, comme poli par l’humidité de leurs corps. Ses testicules, maintenant haut retirés, annonçaient l’imminence de sa propre jouissance.
Enfin, un frisson électrique l’a parcouru de la tête aux pieds. Il a fermé les yeux, la tête renversée en arrière, et un grognement sourd, presque bestial, lui a échappé. Son corps s’est raidi, ses doigts se sont profondément enfoncés dans les hanches de la matrone, et il a ...
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