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Lundi 23 mars à 11h

Publié par : hsmur le 31/03/2026
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Ce matin vers neuf heures, un de mes amants me téléphone pour me confirmer sa venue, telle que prévue le vendredi d’avant, sur le coup de onze heures. À l’heure convenue, la sonnette retentit, je pose mon peignoir et vais ouvrir la porte, nu, à l'exception de mes bas.
J'ai déjà vu ce type quelques fois, c'est un bon baiser, mais pour aujourd'hui, il m'a dit qu'il avait envie de me jouir dans la bouche et pas ailleurs. Ainsi, qu’il ne venait que pour une bonne pipe. Je donne mon accord, si on veut du plaisir, il faut bien accéder aux envies des autres.
Rapidement, il se déshabille dans la cuisine et nous passons au salon.
Là, je m'assois sur le bord du clic-clac, lui gobe la queue et commence à le sucer.
Il aime que je joue de la langue avec son gland. Bientôt, il se met à me tripoter les mamelles, puis à me pincer les tétons. Il sait y faire, ce petit cochon, et je prends un grand pied. Puis, d'un seul coup, il a dû voir qu'il y avait une capote sur la petite desserte devant la fenêtre, gentiment, il m’ordonne :
- Mets-toi à quatre pattes, j'ai envie de te la mettre dans ton cul de salope à bite.
Alors, il prend le préservatif, le décachette, glisse sa bite dedans et attend, comme ça, au garde à vous.
Après avoir profité de ce petit spectacle, je me relève et viens me mettre à quatre pattes en travers du lit, les fesses bien écartées. Je lèche trois doigts pour aller m’humidifier l’anus et attends de me faire enculer.
Le mec pose ses mains sur mes hanches, me crache sur le sphincter et applique le bout de sa pine contre mon trou. Dans un mouvement lent, mais progressif, il s’enfonce dans mon rectum.
Je sens que je m’ouvre complètement. Cette sensation est totalement fascinante, j’adore me sentir ainsi possédé, envahi. Dans ces moments-là, je perçois ce que les femmes doivent ressentir. Je suis en communion avec la part femelle de mon être.
Il ne me lime pas très longtemps, il vient pour se vider les couilles dans un vieux pot, par pour conter fleurette. Il pousse cependant bien sa bite dans les petits coins, à droite, à gauche. Il m’insulte copieusement, me traite de tous les noms et j’avoue que j'ai envie qu'il me remplisse.
- Oui, encule-moi à fond, défonce-moi, salaud…
- T’es qu’un sac à pines, une serpillière à foutre, vieille pétasse…
- Oui ! Baise-moi, salaud… Dommage que tu aies mis la capote, j'avais envie de ton jus dans mon cul !
- T’aime ça, que je te remplisse, hein morue ?
- Oui, comme l'autre fois, remplis-moi le ventre.
- Tu vas l'avoir ailleurs… Je vais te donner mon foutre à boire !
Et il se retire, m’attrape le bras pour me retourner et m’ordonne aussitôt que je suis debout :
- Bois tout, comme une vieille putain…
Très vite, je m'assois à nouveau sur le bord du clic-clac.
Lui a retiré la capote, il l'a foutu par terre et il me tend sa bite maintenant nue.
Je pompe encore sa queue, qui a un bon goût de préservatif. J'aime beaucoup ces capotes, parce qu'elles n’ont pas un goût dégueulasse, au contraire, elles ont une saveur étrange qui m'excite terriblement. Bientôt, je l'entends se laisser aller, commencer à trembler légèrement ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Fellation, Sodomie