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Garçon d'étage au Campagnile

Publié par : boylens le 03/03/2026
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Toujours à la recherche de queues, j'étais en contact avec un mec sur un site de rencontre entre mecs. Alexis (le nom à été changé) était en déplacement dans la région et il avait une furieuse envie de baiser. Nous passions la journée à nous envoyer des messages super hot et des photos plus sexy les unes que les autres: Lui nu dans sa salle de bain, la petite trentaine, le corps massif, athlétique, imberbe, exposant un impressionnant braquemart déjà gonflé de désir. Moi dans mon fauteuil les jambes écartées sur les accoudoirs, l'anus offert, mes grosses couilles pendantes sous ma petite nouille recroquevillée. Aucun doute sur celui qui ferait la femelle. C'était une évidence, j'allais encore servir de vide couilles à un beau mâle en rûte. Et en manque, il l'était le salaud ! Cela faisait plus d'une semaine qu'il était arrivé dans le coin pour son boulot et il n'avait toujours pas tiré un coup.
"_T'as drôlement envie !
_Oh, oui mon beau, j'ai trop envie de toi!
_Ça tombe bien, il faut que je me vide les couilles ! Et c'est ça que tu veux pas vrai ?
_Oh oui, j'aimerais beaucoup !
_Ça te dirait qu'on se voit, ce soir?
_Je peux venir te voir ?
_J'attends que ça !
_Tu loges où ?
_J'ai pris une chambre à l'hôtel Campanile dans la zone commerciale, tu connais ?
_Oui, je vois où c'est. 
_Alors, rapplique. J'en peux plus!"
   
   Ni une ni deux, je me précipite dans ma voiture pour le rejoindre. Il faudrait qu'il patiente encore dix minutes avant qu'il puisse être satisfait, le temps de faire la route. Bienheureusement, je m'étais apprêté toute la journée tout en lui envoyant des messages coquins; lavement à l'eau avec ma poire, puis préparation de ma chatte anale en la badigeonnant de gel lubrifiant et enfin intromission de chacun de mes godemichets en allant du plus petit au plus gros pour bien me dilater le fion, dans l'espoir que tout ceci n'était pas vain. 
   Arrivée devant le Campanile, je garais ma petite citadine sur le parking devant le restaurant espérant ne pas attirer l'attention. Penché sur le siège à l'abri des regards, j'ouvrais la boîte à gants et récupérais des préservatifs et du gel lubrifiant en tube en les fourrant précipitamment dans ma veste. D'un coup d'œil circulaire, je vérifiais que personne ne me surveiller. C'est bon, un dernier regard dans le rétroviseur pour me donner du courage et me dire que je n'étais qu'une petite pute et je m’élançais prêt à me faire mettre bien comme il se doit! 

L'hôtel se trouvait derrière le restaurant. A l'instar des motels américains, les chambres étaient accessibles depuis l'extérieur, sans passer par un accueil. Tremblant d'excitation, je gravissais l'escalier qui menait à l'unique étage. Traversant lentement le couloir, je passais en revue les numéros de chaque chambres dans un ordre décroissant jusqu'à m'arrêter devant la numéro deux. 
   Soudain, une idée saugrenue me passa par la tête. J'avais envie de scénariser notre rencontre. Je frappais à la porte en annonçant plein d'espièglerie :
"_Bonjour monsieur, c'est le groom service. Vous avez besoin de quelque chose?
_Vas-y entre, c'est ouvert. "
   La chambre donnait directement sur le lit mais mon hôte se trouvait debout dans l'embrasure de la salle de bain sur la droite, uniquement vêtu d'une serviette en éponge autour de la taille. Il était encore plus séduisant en vrai. D'une main, il dénoua la serviette qui tomba à ses pieds dévoilant son gourdin d'une bonne vingtaine de centimètres et d'une grosse paire de burnes aussi grosses et aussi lourdes que les miennes que je tâcherai d'alléger. 
"_J'ai besoin de te niquer, ça te va?
_Les désirs de monsieur sont des ordres"
   Je n'arrivais pas à croire que j'avais pu oser dire une chose pareil. Je m’avançais vers lui en semant mes vêtements un peu partout comme un strip-teaseur maladroit. A sa hauteur, je me mis à genoux sans même que nous échangions une parole ou un baiser et il m’enfonça sa grosse teube veineuse gonflée dans la bouche. Je me délectais de son chibre puissant qu m'outrageait la gorge. ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Branle, Fellation, Sodomie, Soumission/domination