Mais ce qui occupait de plus en plus mon esprit, était de savoir si je souhaitai donner suite à cette aventure et me rendre donc le soir venu au rendez-vous que m’avez donné l’homme.
De retour à mon domicile, je tombais comme une masse sur mon lit et tombais dans les bras de Morphée en souhaitant que la nuit me porte conseil.
Je vous passe la journée de travail qui a suivie avec son lot d’interrogations sur le choix que je dois faire quand l’heure de prendre une décision sonnera. Je suis partagé entre arrêter là cette aventure qui me laissera des souvenirs mémorables ou la poursuivre en sachant qu’il faudra aller encore plus loin dans mes relations avec un homme.
Je ne vous cache pas que j’ai passé la journée la boule au ventre face à ce dilemme bien qu’intimement je sentais que mon choix était déjà fait. Je savais que je ne pourrai en rester là et qu’il fallait que je poursuive l’aventure pour la vivre dans sa totalité.
Fin du travail 22h, je m’empresse de prendre une douche puis de rassembler mes effets féminins pour me travestir à nouveau sur le chemin qui me mènera au parking du lac de Bordeaux. Bien décidé, je me rends vers le lieu de ma future rencontre, je m’arrête au même endroit que la veille pour procéder à ma transformation, polo, collants et jupe courte, léger maquillage devant le rétroviseur et me voilà à nouveau transformée.
J’arrive sur le lieu de rendez-vous, il est environ 22h55, je suis un peu en avance, peut-être ne sera-t-il pas encore arrivé. Non, sa voiture est là, les vitres sont ouvertes et il fume tranquillement en attendant. Je peux encore partir et arrêter tout mais je me gare à côté de sa voiture. Il me voit, descend de sa voiture et s’approche de ma fenêtre que je baisse. Après un rapide bonsoir, il me dit sa satisfaction de me voir là et me propose de le suivre pour un lieu plus tranquille.
Je le regarde pour mieux le redécouvrir car notre première rencontre dans l’obscurité des taillis ne m’a permis que de deviner sa carrure et de connaître son anatomie privée. Il est de grande taille je dirais dans les 1m85, carré, un visage tout ce qu’il y a de normal mais avec un regard perçant qui lui donne un charme particulier et une certaine assurance. Il est habillé très classiquement d’une tenue décontractée mais correcte.
Je finis par répondre à sa proposition par un petit « oui, je vous suis ».
Nous nous mettons en route et prenons la direction du centre ville. Après quelques minutes son véhicule s’arrête sur le parking d’une résidence d’un quartier calme. Nous descendons et je le suis pour rejoindre un appartement au premier étage. Si des résidents nous ont vus arriver, ils ont pu constater que leur voisin avait une rencontre féminine avec lui.
L’appartement est soigné, bien rangé, propre, ce qui a pour avantage de diminuer une peu les craintes que j’ai pu avoir à me trouver pour la première fois chez un homme que j’ai rencontré dans des conditions assez particulières.
Il m’invite à m’asseoir dans un grand canapé au salon et me propose un verre. J’ai besoin d’un petit remontant car je me sent plutôt tendu. Un whisky devrait faire mon affaire et en dégustant nos verres nous échangeons des banalités et la tension qui était la mienne commençe à fondre doucement.
Assis à mes côtés sur le canapé, sa main vient se poser délicatement sur ma jambe et son regard transperce le mien. Il me demande si je me travestis souvent et je lui raconte les raisons de ce déguisement qui bien que m’apportant quelque excitation m’est plutôt inhabituel.
Il m’engage alors à me dévêtir devant lui pour retrouver ma vraie nature, et c’est un peu gêné mais plutôt consentant que je commence à m’effeuiller. Telle une strip-teaseuse j’ôte un à un mes vêtements féminins. Ne voulant être en reste, il se met à son tour à quitter ses vêtements et nous nous retrouvons très rapidement tous deux en sous-vêtements, boxer pour lui, string pour moi. Je peux à loisir admirer son corps musclé qu’une légère pilosité ombre naturellement par endroit. La bosse qui déforme son boxer prouve dans quel état d’excitation mon déshabillage a pu le mettre.
D’une main assurée, me souriant, il me prend le bras pour m’entraîner vers une autre pièce qui s’avére être sa chambre où un grand lit deux places nous attend. Une fois dans la chambre, Il s’approche de moi et se colle contre mon dos en m’enserrant de ses bras. Ses mains commencent à me caresser le torse en s’attardant sur mes tétons ce qui me fait frémir.
Ses caresses deviennent plus précises en descendant sur mes hanches car deux de ses doigts accrochent délicatement mon string qu’il me descend et qui tombe à mes pieds. L’objet de sa convoitise est maintenant à nu, et il me caresse plus fermement les fesses dont la douceur semble lui plaire. Il se recule un peu pour m’admirer de dos et me félicite pour la délicatesse de mon postérieur.
Je sens son regard de braise sur le bas de mon dos et mes fesses sont parfois secoués d’imperceptibles frissons dus à cette troublante situation. Je le sens à nouveau se coller à mon dos, et je comprends très rapidement qu’il a quitté son boxer car sa verge pointe désormais contre le haut de mes fesses. Je la sens fièrement dressée et plaquée entre son ventre et mes reins. Je laisse faire conscient d’une suite qui me parait inéluctable et à laquelle je ne semble pas vouloir m’opposer.
Tout en continuant à tendrement me caresser le devant du corps en s’attardant parfois sur ma verge et mes testicules, je sens son corps se faire plus présent en me bloquant contre le lit. Ses mains rejoignent mes épaules et d’une pression significative m’obligent à poser ma poitrine sur le lit, le fessier bien au bord. Mon manque de résistance est significatif de mon abandon. La raison et la prudence m’avaient abandonné au profit de l’inconnu.
Je suis là, à moitié allongé sur le lit d’un homme rencontré la veille, les fesses offertes à sa vue et vouées à son futur plaisir. Je n’ai pas de craintes pour la suite, seule peut-être une légère inquiétude compte-tenu de la taille de ce que j’ai pu avoir longuement en bouche la veille.
Mon attente dans cette position est assez brève car je le sens se reculer légèrement et se mettre à genoux pour poser ses lèvres sur mes fesses. En s’aidant de ses mains, il en écarte les lobes et commence à me prodiguer la caresse que j’avais découvert le soir précèdent par son ami.
Fermement sa langue joue avec la sensibilité de mon orifice m’arrachant quelques petits gémissements de plaisir, elle en humidifie abondamment le centre ...
... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite
Ce site est réservé à un public MAJEUR. Il contient des images et textes à caractère sexuel qui peuvent choquer certaines sensibilités. Merci de quitter si vous êtes mineur(e).
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Oui, j'ai + de 18 ans ! Non, je suis mineur

