Ce récit a été noté : 4.0 / 4

 
( 0 = histoire nulle   4 = histoire TOP )


Ajouter à ma liste
Dépanneurs ! L’extase surprise .

Publié par : gaypourmecs le 08/03/2026
** NEW **

Oh bordel, l’extase sur l’aire de Noirefontaine, cette petite pause autoroutière vicieuse sur l’A40 direction Lyon, juste après Bourg-en-Bresse – l’endroit parfait où les camions ronflent, les chiottes puent le désinfectant cheap et les mecs en manque se garent pour « juste checker le moteur ».

Moi, Julien, 32 ans, cuisses musclées de sportif du dimanche, short de sport trop court qui remonte sur mes fesses bombées quand je marche, je tombe en rade sur la bretelle. Panne sèche d’essence, classique du con. J’appelle la dépanneuse, et là débarque **Mickaël**, 45 piges, gaillard du BTP taillé comme un camionneur qui soulève des parpaings à mains nues. 1m88, épaules larges comme une armoire normande, pecs qui tendent le polo fluo dépanneur jusqu’à craquer les coutures, avant-bras veinés et poilus qui font saliver direct, jean de travail moulant qui laisse deviner un paquet monstrueux déjà à moitié réveillé rien qu’à me mater penché sur mon capot.

Il remorque ma caisse direct jusqu’à mon appart à Meximieux , mais au lieu de me larguer là comme un pro, il coupe le moteur, descend, essuie ses grosses paluches noires de cambouis sur son froc et me lance un « T’as pas un truc à boire, beau gosse ? J’suis crevé après ta petite merde de bagnole. » Sourire carnassier, regard qui descend sur mon cul comme s’il mesurait déjà la profondeur.

Je l’invite direct dans la cuisine, café ? Nan, bière fraîche du frigo. On cause mécanique deux minutes, puis il pose sa canette, s’approche, odeur de sueur d’homme, de gasoil et de testostérone brute. « T’as l’air d’avoir besoin d’un bon dépannage toi aussi », qu’il grogne en glissant sa main calleuse sous mon t-shirt, pinçant direct mon téton durci. Je craque en 0.2 seconde.

À genoux direct sur le carrelage froid, je descends sa braguette d’un coup sec. Son sexe jaillit, épais, veiné, circoncis, gland violacé déjà luisant de pré-cum, 20 cm facile, lourd, qui claque contre ma joue. Je l’engloutis goulûment, gorge profonde sans prélim, salive qui coule, bruits de succion obscènes, ses couilles pendantes et poilues qui tapent mon menton à chaque va-et-vient. Il grogne « Putain ouais, suce bien le mécano, salope », empoigne mes cheveux, baise ma bouche comme un piston bien huilé, jusqu’à ce que mes yeux larmoient et que ma queue dégouline dans mon boxer.

Il me relève d’un geste, me plaque contre le plan de travail, arrache mon short d’un coup. Mes fesses nues, musclées, cambrées, s’offrent à lui. Il crache dans sa paume, enduit son manche énorme, écarte mes globes fermes d’une main ...

... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite


Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Bisexuel, Fellation, Sodomie, Soumission/domination, Odeurs, Européen(s), Maghrebin(s), Black(s), Au travail