Mon séjour en famille à sa fin ; je dois rentrer chez moi en covoiturage. Après plusieurs tentatives infructueuses pour réserver mon trajet retour, j’essaie une dernière fois avant de me coucher, déjà résigné à devoir trouver une alternative le lendemain.
Mais cette fois, ma demande est enfin acceptée. Gérald, 54 ans. Sa photo de profil est floue et presque aucune information n'est remplie sinon que c'est son premier trajet et qu'il n'accepte qu'un seul passager. Rien d’alarmant, mais rien de rassurant non plus. Peu importe, je pourrai au moins rentrer chez moi et dormir tranquille ce soir. Je caresse un moment la petite chienne de mes parents avant de fermer les yeux.
Le lendemain matin, nous partons tous pour l'aire de covoiturage : mes parents devant ; c'est mon père qui conduit, et derrière, ma sœur, dont le séjour se prolonge, leur petite chienne sur les genoux, et moi. La véhicule de covoiturage arrive en avance. Nous sommes surpris, deux autres personnes l’accompagnent.
Je leur dis au revoir et me dirige vers cet autre véhicule.
Un homme m'accueille. Son visage semble fatigué. Il porte des lunettes, mais son regard aux yeux bleus est fuyant et son sourire timide. Il me sert la main de manière tremblante avant de mettre ma valise dans le coffre.
Je m'installe à l'arrière. Les présentations sont rapides : à l'avant se trouve sa femme, les cheveux rouges, vêtue d'un haut animalier rose. À l'arrière, sa fille qui m'explique avoir créé le profil de son père. Tous les trois descendent dans le Sud pour lui acheter une voiture maintenant qu'elle a 18 ans.
Je suis assis derrière la mère, dont je n'ai pas encore vu le visage. La voiture démarre et le silence s’installe aussitôt. Seule la radio apporte un peu d'animation. La fille s'affale, un genou levé contre la vitre et l'autre entre les sièges avant, ce qui fait soupirer sa mère, et lance des vidéos sur son téléphone. Elle lui demande de baisser le son, en vain. Le trajet s'annonce long...
Nous entrons sur l'autoroute. À plusieurs reprises, le conducteur lance des regards dans le rétroviseur, rien d'anormal, jusqu’au moment où je comprends que c’est moi qu’il observe. Intrigué, je détourne les yeux ; j'aimerais qu'il se concentre sur la route. La mère lui pose la main sur la cuisse et j'aperçois une alliance à son doigt. Je comprends alors qu'il s'agit de sa femme.
Une heure s'est écoulée, dans le silence des paroles et la cacophonie des appareils audio. La mère, dont je ne vois que les cheveux rouges et une main depuis le début du trajet, demande à son mari de s’arrêter à la prochaine aire. Une aire avec station‑service et cafétéria. Il est presque midi. Elle est bondée.
Accompagnée de sa fille, elles se dirigent vers les toilettes.
Je me retrouve seul avec le père devant la machine à café. Il me sourit toujours avec la même timidité, mais se poste à ma gauche, collé à moi. Beaucoup trop près pour deux inconnus qui n'ont pas échangé un mot depuis une heure. Passé l'effet de surprise, mais le cœur qui s'emballe un peu, je prends le temps de l'observer. Il dégage une odeur de beurre, douce et surprenante, qui ne m’est pas désagréable. Son visage émane une certaine inquiétude. La lumière qui filtre à travers les baies de la cafétéria accroche ses traits. Il est réellement charmant. Ses cheveux châtains sont coiffés dans du gel. Un barbe grisonnante enrobe son visage. Je déplore tout de même l'état de ses ongles dont les stries blanches soulignent clairement un manque de calcium.
Tandis que nous restons là tous les deux, il frotte son bras contre le mien en touillant son café. Je commence à le cerner.
Je décline sa proposition de m'offrir une boisson. Il me dit alors quelques mots sur le temps qu'il fait, dans une voix grave que je trouve rassurante. J'ai une soudaine envie de l'embrasser. Il se penche vers moi, ce qui me fait instinctivement reculer, et approche sa bouche de mon oreille pour murmurer le début d’une phrase… dont je ne connaîtrai jamais la fin : sa femme et sa fille viennent de revenir. La mère arrive la première, tout sourire ; c’est d’ailleurs la première fois que je vois son visage, elle ressemble beaucoup à sa fille. Cette dernière, justement, fronce les sourcils, peut‑être à cause du comportement de son père…
Je m'interroge sur ce qu'il vient de se passer.
La seconde partie du trajet ressemble à la première, entre nos silences, les musiques et les regards du père dans le rétroviseur.
De mon côté, je reste le plus calme possible, bien que je sente mon kiki gigoter dans mon pantalon. La tension monte et un jeu de regards s'installe alors entre mon chauffeur et moi.
Une autre heure de passée et il s'arrête sur une nouvelle aire. Une petite aire déserte perdue dans la nature, des poubelles qui débordent et un bloc de béton au milieu.
«La première fois, c'était la pause pipi des filles. Maintenant, c'est la pose pipi des garçons, annonce-t-il. Tu m'accompagnes ? me demande-t-il alors en se tournant vers moi.
- Oui, je vais en profiter aussi.»
La proposition est bienvenue, ma vessie était pleine. Nous nous dirigeons alors vers le bloc de béton. Il est divisé en deux. L'entrée des hommes se fait par derrière. L'odeur d'urine me prend au nez. À l'entrée se trouvent des cabines, mais je suis agréablement surpris d'y trouver également des urinoirs dans le fond - ces derniers ont malheureusement tendance à être remplacés par des toilettes individuelles. Il sont trois, sans séparation. Je choisis celui de droite et, sans me surprendre, il prend celui du milieu. Je commence à faire pipi.
«Tu étudies quoi à la fac ? demande-t-il.
- Vous voulez vraiment parler de ça ici ?
- Oui, tu as raison, c'est pas réellement l'endroit pour une conversation.»
Dans le silence qui suit, je n'entends toujours pas son jet d'urine.
«Tu fais souvent du covoiturage ? reprend-il.
- Non, c'est de plus en plus compliqué.
- Il y a... des dérapages parfois ?»
Sentant devenir le terrain glissant pour lui, mes doutes se confirment, même si cette question enlève à elle-seule tout le charme de la séduction. Malgré tout, mon érection est amorcée. Je décide alors de l'amener à se dévoiler:
«Quel genre de dérapage ?
N'importe lequel, hé hé ! répond-il en me donnant un coup de coude.»
Je regarde alors plus bas. Il a tout déballé. De grosses boules sans poils posées sur l'élastique de son slip, vu la matière, et une bite courte et large terminée par un gros gland marron clair. J'aperçois quelques poils pubiens semblables à sa barbe.
Il tient son sexe de la main gauche et donne quelques pressions du pouce sur son gland. Cette vision rend mon érection franche, que je masturbe légèrement.
Nos regards se croisent, sans l'intermédiaire du rétroviseur cette fois-ci. Je tends la main vers lui, un geste chargé de tout ce qui s’est accumulé depuis le début du trajet, et le masturbe à son tour. Il se penche alors vers moi, pas pour me chuchoter quelque chose, mais pour m'embrasser. Sa barbe contre mes lèvres me fait mouiller et j'arrête ma branlette pour ne pas jouir. De toute façon, du mouvement se fait entendre. On se redresse de suite, face au mur de carrelage gris, dont les graffitis ne donnent pas envie d'appeler les numéros de téléphone q ...
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