Le jardinier joue les voyeurs avec Madame Ernestine de L. qui fait sa toilette intime sur le bidet après un rapport sexuel avec l’ami de son époux, réalisant alors l’horreur de la situation ! D’origine protestante, elle ne peut le supporter… Lui se masturbe, tout en haut de son échelle, ses yeux hallucinés fixés sur le bas-ventre de son employeur, frotté en tous sens par ses deux mains !
Il éjaculait, incapable de se retenir plus longtemps, fou de plaisir devant cette femme si intransigeante dans son travail qui se trémoussait sur le bidet… Sans comprendre que c’était de honte et de remords ! Pour lui, une femme qui insistait autant sur son bas-ventre en remuant comme elle le faisait ne pouvait que se masturber ! Il resta de longues minutes collé au mur, bougeant un peu à droite et à gauche pour mieux voir : Et ne descendant de son poste d’observation que quand Madame se fut enfin relevée et ayant disparu de son champ de vision…
Il savait comment s’y prendre avec sa collègue de travail, une femme mûre un peu naïve qui se laissait manipuler assez facilement : Elle avait « la comprenette un peu lente », comme on disait là ! Mariée à un gros bûcheron mal dégrossi, violent et porté sur la bouteille, elle n’avait pas son mot à dire dans son ménage ; et Christophe, le jardinier, de lui dire les matins où elle semblait lasse :
--- Ben dis, donc, t’as une sale tête, aujourd’hui ! Y t’as bouillav »’ toute la nuit, ton mec ?
Monique soupirait et se taisait, et lui de continuer à la pousser dans ses retranchements :
--- Allez, raconte, fais pas ta timide ! Allez…
En soupirant encore plus fort (comme un pneu qui se dégonfle, disait le jardinier), la femme de ménage, un peu forte et au visage fatigué, lâchait :
--- Oh là là… Avec mon mari… Ben, y faut y passer tout le temps ! Le soir, et même au milieu de la nuit ! Celui là…
Son collègue, qui connaissait la chanson, insistait :
--- Y te réveille pour t’enfiler ? Ben dis donc, t’en as de la chance, toi ! Un bonne craquée en te pieutant et une autre à une heure du mat ? Et le matin, la trique au réveil ? Me dis pas qu’il bande pas quand faut se lever, j’te croirais pas !
Et elle de se confier encore :
--- Ça, c’est le dimanche, quand y travaille pas ! Là, il m’attrape que je dors encore… D’ailleurs, les autres nuits, des fois ça me réveille même pas ! Et le matin, j’ai du sperme partout entre les cuisses… J’te dis pas les draps, que je suis obligé de laver tout le temps !
Christophe riait, s’excitant en entendant ces confidences graveleuses ! Et il demandait encore :
--- Mais y crache vite, ou alors faut du temps ? Hein, trois baises par nuit, quand même… Il a plus vingt ans, ton, mec ?
Monique soupirait encore (une manie chez elle), et elle bafouillait :
--- Ben… Je sais pas… Il est comme ça… Toujours la queue en l’air !
Le jardinier en profitait pour toucher ses fesses à travers sa robe, comme un maquignon le faisait d’une vache à la foire… Elle mettait du temps à protester, toujours lente dans ses pensées comme dans ses actions ! Et repoussait alors sa main avec humeur :
--- Oh, arrête un peu ! Toi aussi, toujours à renifler une femme pour ton sale truc ! Ah là là… Vous êtes bien tous les mêmes ! Comme des boucs !
Lui savait la manœuvrer pour qu’elle finisse par céder : Il lui parlait de sexe à outrance, la scandalisait et finissait par obtenir ses faveurs régulièrement… Avec la lassitude d’une femme qui n’a jamais connu le plaisir physique, mais qui ne sait pas se refuser avec un partenaire décidé… Des années plus tôt, il la prenait parfois en levrette dans son atelier, quand elle venait lui délivrer un message de la part des patrons : Il la poussait contre son établi, haletant à son oreille :
--- Bouge pas comme ça ! Mais arrête enfin… Je vais pas te manger… Ni te faire mal, vu ta chagatte… Un cheval y rentrerait facile !
Elle remuait, tentait de se dérober, mais elle était toujours aussi lente et lui relevait sa robe, tirant sa petite culotte de coton sur le côté en grognant :
--- Putain… On dirait que je tire un mamie ! Tu pourrais pas prendre un truc plus sexy ? Bouge pas… J’en ai pas pour longtemps…
Il s’enfonçait dans son intimité, tandis qu’elle protestait, pour la forme d’ailleurs ; Sachant que cela ne servait à rien :
--- Vous êtes tous les mêmes, vous les hommes ! Vicieux et compagnie ! La bite à la main ! Ah là là…
Elle se taisait, le laissant prendre son plaisir parce que, pour elle, il n’y avait rien d’autre à faire ! Le jardinier se démenait derrière elle, fermant les yeux pour imaginer une autre partenaire… Plus jeune, plus belle, et surtout avec un vagin plus serré ! Par moment, sa verge en ressortait tant il y mettait d’entrain, et il devait la remettre avant que Monique ne soupire avec un temps de retard :
--- T’es ressorti… Ouh là là… Mon homme fait ça aussi et ça part tout dans les draps…
Christophe jouissait enfin, éjaculant avec des râles de plaisir ! Donnant des coups de bassin contre ses fesses rebondies… Puis il se retirait, se penchant pour regarder la vulve béante d’où s’écoulait déjà son liquide séminal en longs filets gluants ! Et elle de protester encore :
--- Oh non ! Tu m’as tout mis… Quel dégoûtant que tu fais, alors…
Elle écartait ses grosses cuisses celluliteuses, en tenant sa robe relevée… Se penchait par-dessus ses seins pendants pour voir elle aussi ce qui coulait de son vagin ! Et finissait par hausser les épaules avec lassitude en sentant sa culotte s’humidifier… Puis elle repartait en traînant des pieds, sous le regard ironique du jardinier soulagé de ses pulsions…
Mais, à présent, il préférait la posséder dans son propre lit, tout en haut du château ; là où elle couchait quand elle devait travailler de très bonne heure : Pour des réceptions, des repas de fêtes… Il savait quand leurs employeurs partaient pour la journée, ou même pour la semaine, voir de la famille ou au ski ; et il en profitait pour dire à Monique à tout bout de champ :
--- Allez… On monte dans ta piaule ! Déconne pas, je bande comme un cerf ! Faut que je crache…
La femme de ménage, toujours soupirante et indécise, tentait de le contrer en disant :
--- Arrête un peu ! Mais alors… Que vous êtes pénibles, vous les hommes ! Avec votre machin toujours raide…
Mais elle savait déjà, au fond d’elle même, qu’elle finirait par céder ! Elle temporisait juste un peu… Et Christophe de pousser son avantage :
--- Justement… Une fois que je t’aurais crépi le col avec ma jute, ma bite va se ramollir ! Et tu pourras bosser, comme moi d’ailleurs ! Là, j’arrive plus à tondre la pelouse tant je bande !
Monique lavait, aspirait, époussetait… Remuant ses grosses fesses, ses gros seins… Sous le nez du jardinier qui se grattait la braguette avec frénésie ! Et qui reprenait :
--- Écoute, on monte là-haut… Vite fait sur le gaz… Je te bouillav’ et hop, tu reviens travailler ! Plus tôt tu grimpes les escaliers et plus vite tu redescendras !
Avec un soupir interminable, la femme de ménage lâchait son balai, son plumeau ou sa serpillière… Puis elle se mettait à monter les cinquante marches de pierre en grommelant toue seule :
--- Ouh là là ! Que ça me fait mal aux jambes, de monter… Ouh là là… Tout ça pour faire ton sale truc !
Elle n’en démordait pas, le sexe était quelque chose de sale ! Et elle devait supporter ces relations avec son mari mais aussi son collègue de travail… Ses protestations duraient autant que l’escalier, tandis que Christophe, juste derrière elle, tendaient ses mains pour tâter ses fesse rebondies ! Et à peine était-elle arrivée tout en haut, dans sa minuscule chambre, qu’elle se jetait sur son petit lit en soupirant encore :
--- Dépêche toi, hein ? J’ai tant de travail… Ouh là là…
Elle levait elle même sa robe sur son gros ventre, pour gagner du temps ! Lui baissait la petite culotte en haletant, s’acharnant sur la fermeture du soutien-gorge entre les seins… Et elle de reprendre, sur le même ton las et traînant :
--- Mais arête avec mes seins ! T’as pas besoin de les sortir, enfin ! Allez, fais ta petite affaire que je retourne travailler !
Le jardinier la prenait en position du missionnaire, sa verge s’enfonçant dans ce vagin aux muscles si relâchés… Avec un grognement rauque, il la besognait à toute vitesse, regardant sous lui le corps adipeux de sa collègue de travail… Tout flasque, plein de cellulite qui tressautait sous ses coups de rein ! Jusqu’à ce qu’enfin il jouisse, éjaculant en râlant de plaisir ; sous les protestations de sa partenaire qui n’en finissait pas :
--- Ouh là là… Mais ce que vous êtes longs, vous les hommes ! Comme si j’avais pas tant de travail ! Votre sale machin… Ça vous monte à la tête ! A la tête !
Lui se relevait, tenant son pénis pendant et souillé à la main en disant :
--- Putain… Tu m’as essoré les cerises terrible ! J’en ai pour dix heures à recharger mes batteries ! Ouah…
Il allait passer son sexe sous le robinet du lavabo, et redescendait quatre à quatre l’escalier en sifflotant ; tandis que Monique mettait pied à terre en soupirant. Et de revenir au rez-de-chaussée pour reprendre ses multiples tâches, pestant contre son collègue, son mari et tous les hommes de cette terre qui semblaient n’en vouloir qu’à son intimité…
Mais Christophe avait aussi d’autre cordes à son arc en ce qui concernait le plaisir sexuel : Pour rentrer chez lui, il empruntait une route nationale où il y avait souvent des auto-stoppeuses ; et en fin de semaine nombre de « roots » qui se rendaient à des « raves-party ». Parfois, certaines de ces filles, habillées de vieux habits sales et déchirés, lui faisaient si ...
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