À 32 ans, je vis au cœur d’une petite ville bretonne du centre Finistère (genre 8 000 âmes, immeuble discret de 3 étages, 16 apparts max). Passionné de soumission totale, je décide ce soir de jouer la salope passive ultime. Nu comme un ver, à quatre pattes sur le sol froid en béton de ma cave, yeux bandés avec un foulard noir, cul relevé, plug anal moyen déjà enfoncé pour m’ouvrir. Autour de moi : un stock de capotes XXL, lubrifiant en pompe, deux godes (un 18 cm fin et un 25 cm épais noir mat), cordes solides, menottes et un gode-ceinture abandonné là au cas où.
J’envoie la même photo cul en l’air + message cash à tous les profils Grindr/Scruff/Hornet dans un rayon de 2 km (seulement une dizaine de mecs actifs dans ce trou paumé) :
« Passif total lope, cave ouverte ce soir. Adresse : [rue précise, porte cave n°3]. Viens me baiser comme tu veux, accessoires prêts. Anonymat total, yeux bandés. »
Deux réponses quasi instantanées :
- « J’arrive dans 10 min, prépare ton trou. » (pseudo “DomBreton92”, photo bite épaisse)
- « En route, salope. T’as intérêt à être prêt. » (pseudo “TopRural”, voix rauque en vocal)
Je me repositionne : à quatre pattes face à la porte ouverte, cul offert, bouche entrouverte. Cœur qui bat la chamade, queue qui goutte déjà.
Premier à débarquer : pas lourds dans l’escalier en pierre, porte qui grince. Il s’approche, odeur de sueur et clope.
Lui : « Putain, t’es encore plus chienne qu’en photo. »
Moi : « Je suis à vous, Monsieur. Utilisez moi. »
Lui : « Bouge pas, photo souvenir pour mes potes. » (flash du portable)
Deux minutes après, deuxième mec arrive.
Nouveau : « Vous alliez commencer sans moi ? Génial les jouets, je l’attache direct au tuyau là. »
Ils se marrent, m’insultent gentiment : « Regarde cette pute à 4 pattes qui attend la queue comme une chienne en chaleur. »
Le second (le plus dominant) m’attache les poignets aux barreaux métalliques fixés au mur avec les cordes – serré, impossible de bouger, vulnérable total.
Première bite à l’entrée de ma bouche : je l’ouvre grand. Elle sent fort l’urine résiduelle et le pré-cum salé – j’adore. Il enfonce direct, gorge profonde sans pitié, me fait baver partout sur le béton. Pendant ce temps, l’autre lubrifie mon cul déjà dilaté par le plug, sort le gode fin et l’enfonce d’un coup sec. Je gémis fort, cri étouffé par la bite en bouche – risque que les voisins du rez-de-chaussée entendent, mais tant pis, ça m’excite encore plus.
Ils alternent : flashs photo/vidéo, rires gras. « T’es une vraie vide-couilles, hein ? »
Switch de place. La bite qui était dans ma bouche (plus épaisse, 20 cm, circonférence de poignet) glisse dire ...
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