Après avoir attendu quelques instants, il revint à la voiture. En claquant la porte, il dit :
Bon, il est pas là ; une prochaine.
La chance est avec moi, je respirais un peu mieux. Il démarra et fit demi-tour.
- Bon, me dit-il, je te dépose à la prochaine gare, je vais pas dans ta direction à partir de là.
5 Min plus tard, il se garait sur le parking de la gare. J'allais pour me changer quand il me dit :
- Qu'est-ce-que tu fais ?
- Ben je me change, je me remets en mec.
- Non, non, non, tu restes comme ça.
Une boule au ventre me saisit, pris de panique.
- Je peux quand même pas prendre de train comme ça !
- Et pour être sûr que tu le fasses, je vais t'accompagner jusqu'au quai.
L'enfoiré, il me lâchait pas. Et pourquoi je lui obéissais de toute manière ? Mais j'étais dans sa voiture, je pouvais rien faire, il ouvrit ma porte et me poussa dehors. On commença à marcher, direction la gare. Quelle honte, quelle sensation, je ne savais plus où me mettre, je regardai par terre. Heureusement, la marche en talon fut plus facile et aisée que je ne le pensais.
On rentra dans la gare, j'avais le sentiment que tout le monde me regardait, comme si j'étais épié. Là, il me demanda d'aller prendre mon billet au guichet ; le salaud m'épargnera rien, rouge comme une pivoine, je m'avança devant un guichetier.
bonjour
bonjour mademoiselle me répondit-il, avec un grand sourire.
Il n'avait l'air de rien remarquer, ce qui me rassurera. Je devais vraiment avoir l'air d'une femme. Ensuite mon chauffeur m'accompagna jusqu'au quai. C'était fou, moi, au milieu de cette foule. Je vis que certains hommes me reluquaient de temps à autre, ce qui n'était pas vraiment étonnant, vu la jupe ultra courte que je portais. Je dois avouer que lorsque j'apercevais mon reflet je me trouvais plutôt sexy.
Ça t'excite de te faire mater, hein ma salope
Pas du tout ! menti-je
Il ricana, passa une main sous ma jupe me caressa les fesses :
Alors pourquoi t'es toute humide ? Ahah
Le train arriva.
À la semaine prochaine, je te veux au même endroit où je t'ai trouvé, où je t'ai pris en stop. Habillée en femme.T'as intérêt d'y être.
Avec ma petite jupe ras la touffe, un tanga me couvrant à peine mes parties intimes, je montais les quelques marches un peu de biais pour cacher mon intimité aux personnes derrière moi. En entrant dans le wagon, mon cœur battait la chamade. Je me jetais sur les 2 premiers sièges vides que je vis et me calait côté fenêtre. Peu de temps après, un homme d'une cinquantaine d'années s'assit à côté de moi. Mon cœur fit un bon, je croisa les jambes l'une sur l'autre et regardai dehors le quai, pour ne pas avoir à croiser ses yeux. Putain, c'était dingue ce qui se passait, être en femme dehors, je n'y aurais jamais cru si on m'avait dit que ça allait m'arriver. C'était apeurant mais aussi très excitant, tellement excitant... Je ne pouvais empêcher mon sexe de mouiller, ainsi que ma chatte qui était encore inondé du sperme de mon harceleur, toute coulante.
Je vous ai remarqué sur le quai, je vous trouve canon et super sexy dit mon voisin en posant sa main sur ma cuisse gauche.
Je tressaillis à cette prise de parole et ce contact. Stressée, je devais répondre quelque chose, me retourner, le regarder ; jusqu'alors j'avais réussi à éviter tout regards. En repoussant sa main gentiment de ma cuisse, je me remercia de son compliment et me remis à regarder dehors, jouant l'ignorance.
- Vraiment ultra sexy, mademoiselle. Mademoiselle ? Me caressant la jambe
- Je vous en prie, laisser moi tranquille en repoussant une nouvelle fois sa main
- Ne le prenez pas mal, c'est un compliment, c'est un délice pour les yeux de vous regarder. Je ne peux pas m'en empêcher vous êtes tellement sexy..
Faites vous plaisir répondis-je avec dédain
Tournant le buste vers moi, sa main de nouveau sur ma cuisse, son visage tout prés de mon oreille il chuchota :
C'est bien mon intention, t'inquiètes pas
Puis il reprit sa place et me laissa tranquille le reste du trajet. De temps en temps je voyais dans le reflet son regard lubrique qui me reluquait. Je m'en fichais tant qu'il ne m'embêtait pas. J'y prenais un certain plaisir même en décroisant puis recroisant mes jambes nues. C'était vrai que ma jupe était provocante, elle laissait toute mes cuisses apparentes et couvrait à peine le début de mes fesses. Si ça lui faisait plaisir de mater après tout ; c'était même flatteur. Et je commençais à me rendre compte que ça me plaisait de l'allumer l'air ...
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