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A la fac d'Assas

Publié par : tazz43 le 08/03/2026
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Quentin allait aux toilettes, pressé de remonter avec ses collègues assister au cours du maître de conférence De Tinchebret D’Aubrac : Une pointure, on disait de lui avec admiration, au vue de son parcours engagé très à droite…

La faculté d’Assas était renommée pour plusieurs raisons, pour le sérieux de son enseignement comme pour ses combats assumés contre les « gauchistes » de la Sorbonne… Ici, les étudiants travaillaient et militaient pour un état fort et réactionnaire, et de là sortiraient les futurs cadres de l’UMP et du RN !

L’universitaire s’enferma dans une cabine et urina dans la cuvette ; machinalement, il regarda sur la côté, et vit un trou de quelques centimètres percé dans la cloison de gauche, à environ quatre-vingt centimètres du sol ; stupéfait, il constatait que cela n’avait pas été fait par un voyeur, les bords coupés proprement montrant que cela avait été fait par un outil coupant… Il l’examina de près, et se recula brusquement quand il vit un index passer par le trou et se recourber en tous sens ! Puis se retirer avec un mouvement de va-et-vient…

Il lui paraissait évident qu’un petit malin, ou une petite maline, se trouvait dans la cabine d’à côté et se moquait de lui ! Mais entre ses doigts sa verge se raidissait, subitement, le mouvement de cet index l’excitant au plus haut point… Sans pouvoir se contrôler, il glissa son membre raidi par le trou, se collant à la paroi en haletant ; et il poussa un râle de plaisir intense quand il sentit quelque chose d’humide et de chaud se refermer autour de son sexe… Caressant le gland turgescent, titillant le frein… Il respira très fort par la bouche, gémit, et aussitôt éjacula avec un grognement rauque…

Il reprenait son souffle, la tête dans les nuages, qu’un bruit de pas léger monta du couloir après qu’une porte se soit ouverte ; mais Quentin ne pouvait comprendre ce qui venait de lui arriver, tant sa jouissance avait été forte et complète ! Qu’est ce qui avait pu lui procurer un plaisir si rapide, lui qui n’était pas un perdreau de l’année et avait eu de nombreux rapports sexuels… Il lui fallut de longues minutes pour comprendre qu’il venait de recevoir une fellation, par une bouche inconnue et pas forcément féminine ! Lui qui honnissait l’homosexualité autant féminine que masculine, qui voulait remettre en vigueur la messe en latin et songeait que sa future femme resterait à la maison pour s’occuper de leurs nombreux enfants…

Il nettoya longuement son membre pendant avec du papier hygiénique, se donnant le temps de réfléchir, avant de remonter avec ses collègues ; qui le trouvèrent bien distant soudain, et perdu dans ses rêves au lieu de suivre le cours du grand De Tinchebret D’Aubrac… Il repartit aussitôt après aux toilettes, bien décidé à en avoir le cœur net ! Mais il eut beau regarder dans toutes les cabines, il n’y avait personne dans celle contiguë à celle où il était tout à l’heure ; il les examina toutes et vit qu’il y avait des trous dans quatre sur douze. Il hésita à rester là davantage, puis s’enferma dans une de celle qui avait un trou… Et il y passa plus d’une heure, l’oreille collée à la cloison ; mais nul ne vint à côté, il y avait du passage mais pas dans celle-là ! Avec une gêne et une honte certaine, il constatait qu’il était à nouveau dans une érection qu’il ne pouvait contrôler…

Cet épisode le marqua quelques jours, puis son esprit fut accaparé par les futurs partiels et il l’enfouit dans sa mémoire ; bien qu’il alla toujours aux toilettes dans les cabines munies d’un trou… Mais il constata tout de même que d’autres devaient le faire aussi, car celles-ci étaient toujours utilisées en premier ! Il hésita à en parler à ses amis les plus proches, mais à l’idée d’avoir eu une fellation avec un garçon il se tut… Il ne pouvait toutefois s’empêcher de passer en revue les autres étudiants autour de lui, regardant leurs doigts pour voir s’il n’en voyait pas avec des extrémités graciles ; et cherchant désespérément dans sa mémoire , pour se remémorer si celui qu’il avait vu par le trou avait des ongles longs et vernis… Ce qui l’aurait rassuré, car il n’imaginait pas que des garçons viennent à Assas avec des « ongles de filles » !

Un de ses amis proches, nommé Jean-Hubert, connut lui aussi les plaisirs du glory-hole : Étant entré par hasard dans une de ces cabines munie d’un orifice, il vit le fameux doigt qui allait et venait par le trou… Mais lui ne comprit pas tout de suite ! Il demanda d’une voix mal assurée :

--- Qu’est ce qui se passe à côté ? Vous… Vous voulez quoi ? Il y a un problème ?

En jeune persuadé que la morale chrétienne et bien pensante était la base de toute société, il songeait que la personne à côté se sentait mal, par exemple… Mais le doigt se faisait insistant, il s’était courbé vers le haut et montait et descendait de manière suggestive ! Jean-Hubert en restait interloqué, et il demanda encore :

--- Mais… Mais je ne comprends pas… Vous…

Une voix faible mais bien distincte se fit entendre :

--- Ta bite ! Je veux ta bite ! Passe la par le trou… Je vais m’en occuper !

Estomaqué, le jeune homme resta un moment immobile, mais la voix continuait, enjôleuse :

--- Passe ta bite par le trou ! Allez… Laisse toi aller… Il n’y en a pas pour longtemps !

Il finit par obéir, glissant son sexe par l’orifice en prenant garde de ne pas toucher les bords ; et aussitôt une main ferme de s’en saisir de l’autre côté, le décalottant avec délicatesse… Puis quelque chose d’humide et de chaud s’enroula autour du gland, il eut tout de suite une érection et il comprit alors qu’on lui faisait une fellation ! Outré, il voulut se retirer mais des dents se plantèrent dans son membre pour le retenir et il dût s’avouer vaincu… A peine se fut-il à nouveau collé à la cloison que les caresses buccales reprenaient en douceur, jusqu’à ce qu’il éjacule avec une culpabilité atroce… Une vraie torture pour lui et sa stricte morale judéo-chrétienne !

Il se recueillit avec son front appuyé contre le mur du fond, au-dessus de la cuvette, son membre pendant laissant échapper encore un filet de sperme… Ecoeuré par ce qu’il avait fait, même s’il n’avait pas demandé quoique ce soit ! Il tenta de prier, mais il n’y arrivait pas car dans sa tête tournait en boucle les images diaboliques : Une bouche immense qui se saisissait de son sexe et aspirait son liquide séminal, uniquement destiné pour lui à engendrer ses descendants…

Quentin aussi revivait en continu ce qui lui était arrivé, et il ne pouvait empêcher de s’exciter à ce souvenir ! Il tentait de se dominer, de prier lui aussi mais rien ne pouvait l’empêcher d’être en permanence en érection ! Et il se rendait souvent aux toilettes, tournant en rond dans les cabines munies d’orifice… Se mettant à genoux vers le trou pour tenter d’apercevoir cette bouche qui lui avait fait autant plaisir et causé autant de remords ! Mais il n’y avait jamais personne et il s’éternisait là… Jusqu’à ce qu’un jour, alors qu’il entendait du bruit à côté et collait un œil à l’orifice, une verge raidie passa à côté de son crâne et il se rejeta violemment en arrière !

Une voix impérieuse lui ordonna :

--- Ben quoi… Oh ! Pompe moi le dard ! Oh, j’te cause !

Quentin se recula tout au fond de la cabine, terrorisé… Voilà ce qui arrivait quand on cédait à une envie sexuelle irrésistible ! Il n’osait même pas se défendre, crier, insulter cet homme qui lui demandait une chose si horrible ! Mais la voix reprit, de plus en plus fort :

--- Tu sais pas ce que tu veux ! Tu te fous à genoux derrière le trou et après tu joues à la pucelle effarouchée… Ou au puceau, ça revient au même ! Allez… Avant que je défonce la porte et que je t’encule à sec !

Une peur panique envahit le jeune universitaire, coincé là avec un psychopathe… Il voyait ce pénis raidi qui ballottait de droite à gauche et du bas vers le haut, au travers de ce trou maudit ! Et la voix tonna à en faire trembler les cloisons :

--- Tu vas me sucer ! Me sucer tu entends ? Suce, salope, suce !

Il était terrorisé à l’idée qu’on l’entende et qu’un scandale éclate ici ; si on le pensait homosexuel, c’en était fini de ses études à Assas : Tout le monde le rejetterait, il serait traité comme un pestiféré… Même les professeurs le regarderaient de travers, et il devrait aller dans une autre université, bien inférieure en qualité et avec des « gauchistes » comme collègues !

La verge qui dépassait de la cloison s’agitait d’avant en arrière, comme si l’homme
avait un rapport sexuel… Quentin tendit la main, toucha le membre… Et sa main se referma dessus, comme si la volonté de l’homme s’imposait à la sienne ! Le silence se fit aussitôt, et l’universitaire de se mettre à masturber la verge, maladroitement… Ses doigts serrant la hampe, le gros gland turgescent se décalottant sous les mouvements… Puis il s’approcha comme aspiré par ce pénis, et sans savoir pourquoi il le prit dans sa bouche et entrepris de faire une fellation…

Jamais Quentin ne put dire pourquoi il avait fait cela ! Un attrait impossible à refréner, lui le mâle blanc qui abhorrait l’homosexualité ? Durant des mois il se répéterait qu’il avait procédé ainsi pour faire taire l’homme… Pour éviter d’ameuter du monde ! Mais lui n’y croyait guère, même s’il essayait de s’en persuad ...

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Mots-clés : En partie vraie, Gay, Hétéro, Branle, Fellation, Jeunes, Européen(s)